• Jackson, A. Y. (Canadien, 1882-1974)

    Membre fondateur du Groupe des Sept et important porte-étendard d’une tradition artistique distinctement canadienne. Montréalais d’origine, Jackson étudie la peinture à Paris avant de s’établir à Toronto en 1913. Ses paysages nordiques se distinguent par son coup de pinceau affirmé et ses couleurs vives d’influence impressionniste et postimpressionniste.

  • Jacobi, Otto (Allemand/Canadien, 1812-1901)

    D’abord peintre paysagiste, Jacobi a immigré d’Allemagne au Canada en 1860. Il était associé à l’école de peinture de paysage de Düsseldorf, qui mettait l’accent sur des scènes visuellement détaillées, souvent avec un contenu narratif. Après s’être installé à Montréal, il s’est consacré à la représentation de la topographie du Canada, ses premières œuvres canadiennes faisant à l’occasion usage des photographies de William Notman comme source d’information. Il a été président de l’Académie royale des arts du Canada (ARC) de 1890 à 1893.

  • Jacobs, Flo (Américaine, née vers 1933)

    Actrice et collaboratrice artistique de longue date du cinéaste Ken Jacobs, son mari pendant cinquante ans. Elle figure dans nombre de ses films, ainsi que dans ceux de leur fils, Azazel Jacobs, et de Jonas Mekas.

  • Jacobs, Ken (Américain, né en 1933)

    Cinéaste, professeur de cinéma et figure de premier plan du cinéma expérimental new-yorkais des années 1960. Jacobs étudie la peinture avec Hans Hofmann avant de se tourner vers le cinéma en 1955. En 1966, il fonde le Millennium Film Workshop à New York, une coopérative qui a pour but de soutenir et d’encourager les cinéastes underground.

  • Janvier, Alex (Dene Suliné/Saulteaux, né en 1935)

    Inspiré à la fois par l’expressionnisme et par ses origines amérindiennes, Janvier est un membre fondateur de la Professional Native Indian Artists Inc. (PNIAI) et un pionnier de l’art autochtone au Canada. Ses tableaux abstraits, souvent composés de couleurs symboliques vives et de lignes courbes, abordent les thèmes du territoire, des esprits, ainsi que de la vie autochtone.

  • Jarvis, Alan (Canadien, 1915-1972)

    Directeur de la Galerie nationale du Canada (aujourd’hui le Musée des beaux-arts du Canada) à Ottawa de 1955 à 1959, Jarvis est également sculpteur, écrivain et éditeur. Figure charismatique, il anime la série télévisée The Things We See, produite par la SRC en 1957, et s’attache à communiquer des idées sur l’art à un large public dans le cadre de ses fonctions à la Galerie nationale. Il supervise l’achèvement des travaux et l’inauguration du pavillon du Canada à la Biennale de Venise entre 1957 et 1958.  

  • Jarvis, Donald (Canadien, 1923-2001)

    Peintre abstrait, Jarvis fait partie d’une cohorte d’artistes de la côte Ouest qui ont suivi les cours de B. C. Binning et Jack Shadbolt à la Vancouver School of Art dans les années 1940. Ses études auprès de Hans Hofmann à la fin des années 1940 nourrissent son style expressionniste abstrait. Jarvis enseigne à la Emily Carr University of Art and Design de 1950 à 1986, puis à l’Université de Victoria.  

  • Jauran (Rodolphe de Repentigny) (Canadien, 1928-1959)

    Peintre, photographe et critique d’art, Jauran est un membre fondateur du groupe des plasticiens. Il rédige le Manifeste des Plasticiens en 1955 et fait la promotion d’une abstraction géométrique rigoureuse de préférence à l’expressionnisme subjectif des Automatistes.

  • Jérôme, Jean-Paul (Canadien, 1928-2004)

    Membre fondateur du groupe des Plasticiens et, dans les années 1950, l’artiste le plus singulier du groupe. Il quitte Montréal pour Paris en 1957 et travaille dans un style plus lyrique jusque vers la fin de sa carrière, alors qu’il retourne à une géométrie plus complexe, haute en couleurs.

  • jésuites

    La Compagnie de Jésus, dont les membres sont connus sous le nom de jésuites, est un ordre catholique romain fondé il y a cinq cents ans par Ignace de Loyola. Ils ont joué un rôle de premier plan dans le mouvement de la Contre-Réforme aux seizième et dix-septième siècles, et comme missionnaires à travers le monde.

  • John, Augustus (Gallois, 1878-1961)

    Considéré comme le premier artiste postimpressionniste britannique, John est un peintre et un dessinateur reconnu pour la qualité de ses dessins de corps humains et pour ses portraits. Il étudie à la Slade School of Fine Art à Londres de 1894 à 1899 et par la suite, il vit de manière nomade, période durant laquelle il peint les campements de romanichels au Pays de Galles, dans le Dorset et en Irlande. Pendant la Première Guerre mondiale, John travaille pour le gouvernement canadien comme artiste de guerre. Il est le frère cadet de la peintre Gwen John.

  • John, Gwen (Galloise, 1876-1939)

    Peintre reconnue pour ses représentations sensibles de femmes souvent solitaires. De 1895 à 1898, elle étudie à la Slade School of Fine Art à Londres, et elle se rend ensuite à Paris pour étudier sous James McNeill Whistler. En 1904, John devient modèle et amante d’Auguste Rodin. Elle est la sœur aînée du peintre Augustus John, quoique sa réputation n’ait atteint celle de son frère qu’après sa mort.

  • Johns, Jasper (Américain, né en 1930)

    L’une des figures les plus importantes de l’art américain du vingtième siècle, Johns – peintre, graveur et sculpteur – est reconnu, avec Robert Rauschenberg, pour avoir relancé l’intérêt envers la peinture figurative après la domination de l’expressionnisme abstrait émanant de la scène new-yorkaise. Ses œuvres comportant le motif du drapeau américain figurent parmi ses plus célèbres.

  • Johnson, Ray (Américain, 1927-1995)

    Collagiste et performeur, pionnier du mail art et figure de proue du pop art et du conceptualisme aux États-Unis. Il étudie au Black Mountain College sous Josef Albers et Lyonel Feininger, un ancien du Bauhaus, ainsi que Robert Motherwell. Johnson est un créateur fébrile, pour qui l’art et la vie se confondent.

  • Johnston, Frances-Anne (Canadienne, 1910-1987)

    Après ses études au Ontario College of Art dans les années 1920, Johnston s’attache tout particulièrement à peindre des scènes d’intérieur, dont un grand nombre de natures mortes et de compositions florales. Son mari est le peintre, illustrateur et artiste commercial Franklin Arbuckle.

  • Johnston, Frank H. (Canadien, 1888-1949)

    Membre fondateur du Groupe des Sept. En 1921, il devient directeur de la Winnipeg School of Art et enseigne par la suite à l’Ontario College of Art (aujourd’hui l’Université de l’ÉADO). Il rompt officiellement ses liens avec le groupe en 1924, préférant peindre dans un style réaliste moins controversé à l’époque que ses premières œuvres décoratives.

  • Jones, Lowell (Américain, 1935-2004)

    Formé à la Cranbrook Academy of Art, au Michigan, Jones enseigne le dessin, la lithographie et la sculpture à l’Université du Kentucky. Il prend un congé pour enseigner la lithographie aux artistes inuits de Cape Dorset. En 1978, il s’établit à Chico, Californie, pour se consacrer à son art, se concentrant sur la sculpture cinétique.

  • Judd, Donald (Américain, 1928-1994)

    Sculpteur, critique et principal artiste minimaliste, bien qu’il refuse le terme, Judd est reconnu pour sa création « d’objets spécifiques », sur lesquels il écrit un manifeste en 1964 qui affirme la position de Judd rejetant ce qu’il considère comme l’illusionnisme des moyens d’expression bidimensionnels. Les objets de Judd, dont beaucoup prennent la forme de boîtes, se matérialisent en des structures rigoureusement répétitives imposées par l’utilisation et les procédés de travail de matériaux industriels. Dans ces œuvres, l’émotion de l’artiste est complètement évacuée pour ne considérer que l’action de l’objet sur son environnement.

  • Judd, Donald (Américain, 1928-1994)

    Sculpteur, critique et principal artiste minimaliste, bien qu’il refuse le terme, Judd est reconnu pour sa création « d’objets spécifiques », sur lesquels il écrit un manifeste en 1964 qui affirme la position de Judd rejetant ce qu’il considère comme l’illusionnisme des moyens d’expression bidimensionnels. Les objets de Judd, dont beaucoup prennent la forme de boîtes, se matérialisent en des structures rigoureusement répétitives imposées par l’utilisation et les procédés de travail de matériaux industriels. Dans ces œuvres, l’émotion de l’artiste est complètement évacuée pour ne considérer que l’action de l’objet sur son environnement.

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